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14/01/2009

TRAITS DE DOMINANCE (2)

Tout chien est un dominant potentiel.

3 - Le jeu, élément essentiel d'éducation :

Les plaisirs d'un chien se résument à peu de choses : la présence du maître, le manger, la promenade ou le jeu, la sieste ou le sommeil.

Les plus grandes joies du chiot sont le jeu et la promenade avec son maître. Il faut profiter de cet engouement pour faire un peu d'éducation au cours de chaque séance de jeu !

Sachez d'abord que le chiot ne doit jamais disposer, de façon permanente, de plus de 2 ou 3 jouets en même temps. Une corde à noeuds, une balle en caoutchouc dur, un jouet siffleur feront très bien l'affaire.

Il ne faut pas répondre à toutes les invitations au jeu de son chiot. La plupart du temps, c'est vous qui devez décider du moment consacré à cette récréation.

Ne laissez pas le chiot vous mordiller, pour quelque raison que ce soit, et notamment lorsqu'il veut vous entraîner à jouer avec lui. Le mordillement se transformerait, à la longue, en acte d'autoritarisme !

Lorsque le chiot vous présente son jouet, dans sa gueule, en guise d'invitation au jeu, et que, voulant le prendre, vous ne parvenez pas à le lui laisser échapper, n'insistez pas. Le chiot résisterait, et plus ce scenario se prolongerait, plus vous encourageriez en lui ses sentiments de puissance et de domination. Désintéressez vous de lui, un instant, ou passez à un autre jeu, en saisissant sa balle, par exemple.

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Lors de séances de jeu au jardin ou dans la cour, si le chiot a vue sur la rue et le trottoir, observez sa façon d'appréhender les réalités extérieures. Une voiture, un cyclomoteur, un piéton qui passent vont attirer son attention. Jusque là, rien d'anormal ! Le chiot peut s'arrêter de jouer pour regarder ces "intrus" passer. Le tout est de faire en sorte qu'il ne se mette pas à aboyer à tort et à travers. Si c'est le cas, la meilleure réprimande est de le prendre par la peau du dos, juste au niveau du garrot, comme le ferait (et le faisait) sa mère, et de le transporter ainsi en un autre endroit.

Une autre manière de faire comprendre au chiot aboyeur qu'il n'y a rien d'important qui se passe est de faire l'indifférent en vous dirigeant dans le sens opposé à la rue et, si possible, en continuant de jouer, seul, avec sa balle ou son jouet. Le chiot interprétera votre attitude comme un désintérêt vis-à-vis de son action et considérera que ce qui se passe dans la rue ne vous tourmente pas...

Par contre, si un visiteur aborde votre porte ou portail d'entrée, il est normal que le chiot se mette à japper ou aboyer. Faites entrer ce visiteur et si le chiot continue d'aboyer, stoppez-le en lui disant calmement, mais fermement : "silence !" et, s'il insiste, en le réprimandant comme indiqué plus haut.

Le jeu de balle (ou tout autre jouet que l'on peut lancer) est intéressant  car il permet de tester le caractère du chien. Apprenez-lui, en effet, à vous rapporter sa balle, après que vous lui ayez lancée. Les premières fois, le chiot la gardera dans la gueule, mais à la vue d'une récompense (friandise), il la laissera échapper. Profitez-en pour le féliciter (petite tape amicale au niveau du garrot, par exemple) et, ainsi, souligner le fait qu'il a bien agi en vous rendant sa balle.

Entrecoupez le jeu de séances (de courte durée) de : marche au pied, d'ordres "assis", "couché", "pas bouger !" etc... N'oubliez pas de récompenser le chiot de tout exercice bien accompli, par l'attribution, alternativement, d'une récompense ou d'une félicitation (caresse, tape amicale, en disant "bon chien !" par ex.). Plus le chiot grandira, plus vous serez avare de récompenses. Il ne faut, en effet, pas multiplier les récompenses et félicitations, à chaque fois que le chien a bien travaillé, car il s'habituerait à ce rituel jusqu'au point de ne vouloir plus rien faire, à l'avenir !...

*****

[ à suivre : 4 - Sociabilité du chiot ]

Commentaires

Tous les chiens que nous avons eu venaient de la SPA, d'un certain âge. Inculquer quelques habitudes simples a toujours été facile, mais avec certains, le caractère fugueur, aboyeur ou paresseux était trop bien ancré pour changer.
Les trois ou quatre commandements de base, tel que assis, down, au pied, sont indispensables pour éviter tout accident et sauver parfois la vie des chiens.


Amitiés du grillon

Écrit par : christian | 14/01/2009

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