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16/01/2009

TRAITS DE DOMINANCE (3 et Fin)

Tout chien est un dominant potentiel.

 

4 - La sociabilité du chiot :

Dès son plus jeune âge, le chiot doit connaître le "monde extérieur" et ses agréments, mais aussi ses dangers...

A partir de son troisième mois, un chiot peut être promener à l'extérieur, en ville, en campagne, en forêt etc... La seule restriction repose sur le fait que l'animal doit être dûment vacciné (vaccins contre la rage, les leptospiroses, la maladie de Carré et autres hépatite et parvovirose...).

Les toutes premières promenades seront de courte durée, le chiot ne doit pas fatiguer. On prendra la précaution de le promener en évitant certains pièges tel celui de longer une clôture derrière laquelle l'on sait que se trouve un chien aboyeur et/ou agressif, qui pourrait traumatiser notre chiot. Une grosse frayeur dès le tout jeune âge pourrait, en effet, hypothéquer les chances d'avoir, plus tard, un chien stable, au caractère pacifique.

L'idéal est de promener le chiot en compagnie d'un congénère de son âge ou d'un chien adulte placide et tolérant (qui tolère les frasques de votre "bébé"...).

Il est bon que le chiot fasse des rencontres : d'autres chiens, des enfants, d'autres animaux (chats, chevaux, vaches etc...), selon les circonstances... N'oubliez pas de lui faire faire connaissance avec... le chien du voisin !

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Néanmoins, ne forcez pas ces rencontres, laissez le chiot s'approcher de "l'étranger" de façon naturelle. S'il manifeste le moindre signe de stress, changez de direction, sans autre formalité (Il n'est surtout pas question de le gronder ! Il prendra de l'assurance... plus tard !).

Si, par contre, c'est l'enfant ou l'animal rencontré qui semble avoir des réticences, ne provoquez pas ce contact, passez à autre chose !

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Pour éviter toute vélléité de dominance, d'autres petits "trucs" sont à connaître (liste non exhaustive !) :

- A l'heure du repas, ne jamais servir le chiot en premier si vous-même devait passer à table. Il sera alimenté lorsque vous aurez terminé votre propre repas.

- Feignez l'indifférence si le chiot vient quémander de la nourriture, alors que vous êtes à table. Il ne faut surtout pas satisfaire ce désir et, si le chiot insiste, le remettre à sa place.

- Ne tolérez pas que le chiot s'installe sur un fauteuil, un canapé, et encore moins sur votre lit. Le chiot considérerait cela comme une concession, donc, comme un point faible de votre part, sur lequel il peut compter pour vous "tyranniser" ! A ce propos, n'oubliez pas qu'il faut lui interdire l'accès de la chambre à coucher !

- Habituez le chiot à reconnaître vos états d'âmes lorsqu'il agit mal. Un chien repère très bien le moindre froncement de sourcil, la moindre élévation de voix, le moindre changement de tonalité de la voix de son maître !

- Un chiot apprend très vite, aussi, la signification des gestes que vous faites : lever l'index, par exemple, peut servir à le faire rester tranquille ou à lui barrer le passage, surtout si ce geste est accompagné d'un ordre dit d'une voix grave et posée et... d'un froncement de sourcils !

- Lorsque vous sortez le chiot, c'est vous qui devez passer en premier le pas de la porte, en confirmant votre intention par ces paroles : "Moi d'abord !" et en le retenant. A la longue, le chiot obtempérera et ne se précipitera plus au sortir de la maison.

- Toujours calmer ses "ardeurs" lorsqu'il s'agit de débuter un jeu ou de donner une récompense à son chiot. Il ne doit pas sauter sur vous, même si c'est de joie ! L'ordre doit être ferme et bref : "Pas sauter !". Remettre le chiot à sa place s'il n'obtempère pas et laisser s'écouler quelques secondes avant de lui re-proposer le jeu ou la friandise.

- Grognement sourd, queue dressée, et -pire- poil du garrot hérissé, n'attendez pas que votre chien s'énerve et aboie intempestivement. Il faut toujours devancer une telle situation en intervenant dès ces premiers signes d'excitation.

- Accoutumez le chiot à bien accueillir les "intrus réguliers". Faites-lui connaître (et reconnaître) le facteur, le releveur de compteur d'eau, d'électricité, toute personne susceptible de vous rendre visite de façon assez régulière. Faites leur caresser votre chiot et même, s'ils en ont le temps et la possibilité, faites-les jouer avec le chiot (faites-leur lancer sa balle, par exemple). Un courant de sympathie s'installera très vite entre ces "intrus" et le chien, gage de sérénité future...

- Enfin, n'utilisez le mot "non" (ordre bref et sonore) que pour les fautes "graves" commises par votre chiot et les interdits. Prononcé par son maître et accompagné d'un geste de la main et d'un froncement de sourcil, ce vocable devrait impressionner votre petit compagnon... En tout cas, plus que toutes les lamentations et autres litanies que l'on aurait tendance à infliger à son animal (...qui ne les comprendrait pas, de toute façon !).

- (...)

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Commentaires

Tu vas rire mais nous avons trop habitué nos "filles" à être sympa ... je suis sur que si nous avons des cambrioleurs elles leur feront la fête !!! mais je préfère plutôt que si nous devions leur "sauter" dessus pour les ternir ainsi que le fait un de nos voisins ... nous refusons toujours d'aller chez lui prendre l'apéro ... trop risqué !!!
Bises
Biche

Écrit par : Biche | 16/01/2009

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