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25/05/2014

UNE CADILLAC POUR MAMAN !

En ce jour de la fête des Mères...

Une belle histoire d'amour filial

d'un petit garçon pour sa mère :

Teddy Bridgewater (1).jpg

"Quand je serai grand et vedette de football, je t'offrirai une Cadillac rose, avec des jantes roses".

C'est la promesse que fit Teddy Bridgewater (Wikipedia, en version anglaise ou en version française : Teddy Bridgewater) à l'âge de 9 ans, à sa maman...

Teddy Bridgewater (2).jpg

Sa maman se battait alors contre un cancer du sein...

Teddy excella en classe, travailla dur et fut un sportif d'exception.

Teddy Bridgewater (4).jpg

A l'âge de 21 ans, après une saison "explosive" avec l'équipe de football de Louisville, Teddy eut suffisamment d'argent.

Il acheta une Cadillac rose pour sa mère...

Teddy Bridgewater (3).jpg

Douze années s'étaient écoulées, mais il n'avait pas oublié sa promesse et le cadeau fut offert le jour de la Fête des Mères, évidemment...

***

Bon dimanche à tous

et Bonne Fête à toutes les mamans !

*****

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08/01/2014

TRAGEDIE OU BENEDICTION ?

Une histoire, trouvée sur le Net.

Je ne sais si elle est authentique, mais de toute façon,

ces faits ont pu (...dû) se produire...


Il y a de nombreuses années, en Irlande, la famille Clark avait un rêve. Monsieur Clark et sa femme avaient travaillé et épargné, faisant le projet pour leurs neuf enfants et eux-mêmes de se rendre aux Etats-Unis. Cela prit des années, mais finalement, ils avaient suffisamment économisé d'argent et obtenu les passeports et réservations pour toute la famille sur un nouveau paquebot en partance pour l'Amérique.

Toute la famille était remplie d'impatience et d'excitation en pensant à la nouvelle vie qu'elle aurait là-bas. Pourtant, sept jours avant le départ, leur plus jeune fils fut mordu par un chien. Le docteur recousut la plaie, puis il apposa une affiche jaune sur la porte d'entrée de la maison, avertissant le voisinage d'un cas possible de rage. La famille fut mise en quarantaine pour quatorze jours.

Les rêves de la famille étaient anéantis !... Ils ne pourraient pas se rendre aux Etats-Unis, comme ils l'avaient projeté !

Cork.jpg

[ Le port de Cork, Irlande, vers 1890 ]


Le jour prévu du départ, le père, déçu et en colère, se rendit au quai pour voir le bateau quitter le port. Le père en pleura de déception et maudit aussi bien son fils que Dieu pour leur malchance.

Cinq jours plus tard, une tragique nouvelle se propagea à travers toute l'Irlande : le puissant, l'insubmersible Titanic avait coulé emportant des centaines de vies avec lui. La famille Clark devait être sur ce navire, mais parce que le fils avait été mordu par un chien, ils étaient restés en Irlande.

Lorsque Monsieur Clark apprit la nouvelle, il prit son fils dans les bras et le remercia d'avoir sauvé la famille. Il remercia Dieu, également, d'avoir épargné leurs vies et, ce qu'il avait ressenti comme une tragédie était, en fait, une véritable bénédiction !

[ Trad. : Chap' ]

 ***

Bonne journée à tous !

*****

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01/06/2013

LA VIE AU MOYEN AGE

 

Cela circule sur le Net,

un ami me l'a envoyé ; je vous en fais profiter :


LE SAVIEZ-VOUS  ?...


La prochaine fois que vous vous laverez les mains, et que vous trouverez la température de l'eau pas vraiment agréable, ayez une pensée émue pour nos ancêtres...

Voici quelques faits des années 1500 :    
  
La plupart des gens se mariaient en juin, parce qu'ils prenaient leur bain annuel en mai, et se trouvaient donc encore dans un état de fraîcheur raisonnable en juin. Mais évidemment, à cette époque, on commençait déjà à puer légèrement, et c'est pourquoi la mariée tentait de masquer un tant soit peu son odeur corporelle en portant un bouquet. C'est à cette époque qu'est née la coutume du bouquet de la mariée. 
 

Pour se baigner, on utilisait une grande cuve remplie d'eau très chaude. Le maître de maison jouissait du privilège d'étrenner l'eau propre ; suivaient les fils et les autres hommes faisant partie de la domesticité, puis les femmes, et enfin les enfants. Les bébés fermaient la marche.
 
A ce stade, l'eau était devenue si sale qu'il aurait été aisé d'y perdre quelqu'un... D'où l'expression « Jeter le bébé avec l'eau du bain » !

 
En ces temps-là, les maisons avaient des toits en paille, sans charpente de bois. C'était le seul endroit où les animaux pouvaient se tenir au chaud. C'est donc là que vivaient les chats et les petits animaux (souris et autres bestioles nuisibles), dans le toit. Lorsqu'il pleuvait, celui-ci devenait glissant, et il arrivait que les animaux glissent hors de la paille et tombent du toit.

 

Raining cats and dogs.png

D'où l'expression anglaise « It's raining cats and dogs » ("Il pleut des chats et des chiens").

 
Pour la même raison, aucun obstacle n'empêchait les objets ou les bestioles de tomber dans la maison. C'était un vrai problème dans les chambres à coucher, où les bestioles et déjections de toute sorte s'entendaient à gâter la literie. C'est pourquoi on finit par munir les lits de grands piliers afin de tendre par-dessus une toile qui offrait un semblant de protection. Ainsi est né l'usage du ciel de lit. 

 A cette époque, on cuisinait dans un grand chaudron perpétuellement suspendu au-dessus du feu. Chaque jour, on allumait celui-ci, et l'on ajoutait des ingrédients au contenu du chaudron. On mangeait le plus souvent des légumes, et peu de viande. On mangeait ce pot-au-feu le soir et laissait les restes dans le chaudron. Celui-ci se refroidissait pendant la nuit, et le cycle recommençait le lendemain.

 

Chaudron.jpg

De la sorte, certains ingrédients restaient un bon bout de temps dans le chaudron...

 
Les plus fortunés pouvaient s'offrir des assiettes en étain. Mais les aliments à haut taux d'acidité avaient pour effet de faire migrer des particules de plomb dans la nourriture, ce qui menait souvent à un empoisonnement par le plomb (saturnisme) et il n'était pas rare qu'on en meure. C'était surtout fréquent avec les tomates, ce qui explique que celles-ci aient été considérées pendant près de 400 ans comme toxiques. Le pain était divisé selon le statut social. Les ouvriers en recevaient le fond carbonisé, la famille mangeait la mie, et les hôtes recevaient la croûte supérieure, bien croquante. 

Pour boire la bière ou le whisky, on utilisait des gobelets en plomb. Cette combinaison mettait fréquemment les buveurs dans le coma pour plusieurs jours ! Et quand un ivrogne était trouvé dans la rue, il n'était pas rare qu'on entreprenne de lui faire sa toilette funèbre. Il restait ainsi plusieurs jours sur la table de la cuisine, où la famille s'assemblait pour boire un coup en attendant que l'olibrius revienne à la conscience. D'où l'habitude de la veillée mortuaire.

La Grande-Bretagne est en fait petite, et à cette époque, la population ne trouvait plus de place pour enterrer ses morts. Du coup, on déterra des cercueils, et on les vida de leurs ossements, qui furent stockés dans des bâtiments ad hoc, afin de pouvoir réutiliser les tombes. Mais lorsqu'on entreprit de rouvrir ces cercueils, on s'aperçut que 4 % d'entre eux portaient des traces de griffures dans le fond, ce qui signifiait qu'on avait enterré là quelqu'un de vivant. Dès lors, on prit l'habitude d'enrouler une cordelette au poignet du défunt, reliée à une clochette à la surface du cimetière. Et l'on posta quelqu'un toute la nuit dans les cimetières avec mission de prêter l'oreille. C'est ainsi que naquit là l'expression « sauvé par la clochette ». 
 

Qui a donc dit que l'histoire était ennuyeuse ?

***

Bonne journée à tous !

*****

07:00 Publié dans Anecdotes, Cultures | Lien permanent | Commentaires (4) | | | | | Pin it!

04/04/2013

UN DROLE DE PILOTE...

Une petite histoire, qu'un ami m'a fait parvenir.

Cette anecdote serait véridique...

Une femme prend le vol Seattle - San Francisco.

Suite à un incident en cours de route, l'avion est détourné vers Sacramento.

Le commandant de bord explique qu'il y aura un arrêt et si des passagers voulaient descendre de l'avion, ils pourront remonter à bord dans 50 minutes...

Tout le monde descend de l'avion, sauf une dame qui est aveugle.

Un des pilotes l'avait remarquée parce que son chien-guide se reposait tranquillement sous le siège en face d'elle pendant tout le vol.
Le pilote s'approcha d'elle et l'appelant par son prénom, lui demanda :  
«  - Kathy, nous sommes à Sacramento pendant presqu'une heure. Voulez-vous descendre et vous dégourdir les jambes ? »

La dame aveugle répondit :

« - Non merci ! Mais peut-être que Fido voudrait se dégourdir les pattes »

Imaginez  le tableau :

ATT00043.jpg

Toutes les personnes dans la zone d'embarquement s’arrêtèrent subitement quand en tournant la tête, ils virent le pilote sortir de l'avion avec un chien-guide d'aveugle …

Le pire, le pilote portait des lunettes de soleil !

Les passagers se sont éparpillés. Certains ont essayé de changer d'avion, d’autres de compagnie aérienne…

Rappelez-vous le dicton :

Les apparences sont souvent  trompeuses !

14:00 Publié dans Anecdotes | Lien permanent | Commentaires (3) | | | | | Pin it!

14/01/2012

UNE BIEN VIEILLE CHANSON...

A chacune de ses visites ou quand nous sommes invités chez elle, Belle-maman, 83 printemps en mai prochain, se met à chanter au moins une vieille chanson de sa jeunesse, à un moment ou à un autre de notre rencontre...

Pas plus tard qu'hier soir, Belle-maman, au moment de nous quitter, se mit à fredonner une chanson dont je ne reconnus pas les paroles, et pour cause ! Après recherches sur le Net, il s'agissait d'une chanson composée en... 1882, dont j'ai trouvé les paroles (voir ci-dessous, après la vidéo). Le genre de chanson républicaine et patriotique qui fut écrite après la guerre de 1870-71, non sans un zeste de vengeance rancunière, comme vous pourrez en juger avec les paroles !

Belle-maman, habituée toute jeune à l'école, à apprendre par coeur des textes (chansons, récitations, citations), aurait donc appris ce morceau, et s'en souviendrait parfaitement. De ce point de vue, elle nous a souvent étonnés, ne serait-ce que lorsqu'elle récite une fable de La Fontaine ou un poème de Victor Hugo, d'un trait, sans sourciller ! Il en est de même des chansons, mais ne lui demandez pas qui est l'auteur des paroles, ou le compositeur ou l'interprète d'un morceau, elle connaît rarement la réponse... Un autre de ses points faibles : sa mémoire qui se brouille au niveau des dates de l'Histoire de France. Sortie de 732, 800, 843 ou 1515, elle mélange tout et cela nous fait même souvent rire, impitoyables que nous sommes !

En tous cas, ce genre de chansons serait qualifié, de nos jours, de xénophobe voire de raciste. Mais elle fut peut-être enseignée sans scrupule à l'époque de Belle-maman, dans les établissements scolaires de France.  A moins que ce ne soit un héritage de sa mère ou de son père... ?

De toute façon, notons que c'était, là encore, après une autre guerre contre les Allemands (1914-18)... !

 

Le Fils de L'Allemand

 

Près de la nouvelle frontière
Un officier s'est arrêté,
A la porte d'une chaumière
Il frappe avec anxiété.
Une femme dont la mamelle
Allaite un gentil chérubin
Ouvre en demandant : Qui m'appelle?
Et voit l'uniforme prussien.

Femme, dit l'officier, écoute ma prière
Pour lui donner ton lait j'apporte un enfant,
Dis-moi si tu consens à lui servir de mère
Moi je suis un soldat du pays allemand.

Ce fils sur la terre lorraine
M'est né d'hier, et sans compter,
Je paierai tes soins et ta peine,
Car je suis tout seul à l'aimer.
Vois, sa figure est rose et blonde,
Tu peux le sauver du trépas,
Sa mère en le mettant au monde
Vient de mourir entre mes bras.

Femme, dit l'officier, écoute ma prière
Pour lui donner ton lait j'apporte un enfant,
Dis-moi si tu consens à lui servir de mère
Moi je suis un soldat du pays allemand.

J'avais un fils, dit la Lorraine,
Blond chérubin comme le tien,
Mon homme et moi tenions la plaine
Devant un régiment prussien,
Quand tes soldats saouls de carnage
Mirent le feu dans mon hameau
Et sans pitié pour son jeune âge
Tuèrent l'enfant dans son berceau.

Va, passe ton chemin, ma mamelle est française,
N'entre pas sous mon toit, emporte ton enfant,
Mes garçons chanteront plus tard la Marseillaise,
Je ne vends pas mon lait au fils d'un Allemand.

Près de la nouvelle frontière
Un officier s'est arrêté,
A la porte d'une chaumière
Il frappe avec anxiété.
Une femme dont la mamelle
Allaite un gentil chérubin
Ouvre en demandant : Qui m'appelle?
Et voit l'uniforme prussien.

Femme, dit l'officier, écoute ma prière
Pour lui donner ton lait j'apporte un enfant,
Dis-moi si tu consens à lui servir de mère
Moi je suis un soldat du pays allemand.

Ce fils sur la terre lorraine
M'est né d'hier, et sans compter,
Je paierai tes soins et ta peine,
Car je suis tout seul à l'aimer.
Vois, sa figure est rose et blonde,
Tu peux le sauver du trépas,
Sa mère en le mettant au monde
Vient de mourir entre mes bras.

Femme, dit l'officier, écoute ma prière
Pour lui donner ton lait j'apporte un enfant,
Dis-moi si tu consens à lui servir de mère
Moi je suis un soldat du pays allemand.

J'avais un fils, dit la Lorraine,
Blond chérubin comme le tien,
Mon homme et moi tenions la plaine
Devant un régiment prussien,
Quand tes soldats saouls de carnage
Mirent le feu dans mon hameau
Et sans pitié pour son jeune âge
Tuèrent l'enfant dans son berceau.

Va, passe ton chemin, ma mamelle est française,
N'entre pas sous mon toit, emporte ton enfant,
Mes garçons chanteront plus tard la Marseillaise,
Je ne vends pas mon lait au fils d'un Allemand.

*****

15/05/2011

LE CHAT DE MARIE

Une petite histoire amusante, avec quelques mots en patois du nord 

ou

 de la difficulté à comprendre le ch'ti...

*

Marie et Arthur ont pris le train, l'autre jour, en gare de Lens, pour se rendre à Lille. Marie a emporté, dissimulé sous son manteau, son petit chat Félix que, volontairement, elle oublia de déclarer à l'employé au guichet de la gare, parce qu'elle craignait de devoir payer un éventuel supplément ou se voir refuser l'accès au train...

A peine le train avait-il démarrer, qu'un contrôleur entra dans le wagon et demanda à viser les titres de transport des usagers.

(Mathieu est un jeune contrôleur qui venait tout droit de sa lointaine Provence et qui, de ce fait, ne comprenait pas grand-chose au patois de la région Nord-Pas de Calais...)

Arrivé à hauteur du couple, le contrôleur demanda les billets de Marie et Arthur. Puis, apercevant quelque chose qui bougeait sous le manteau de Marie, il lui demanda :

- Qu'est-ce que vous avez avec vous, Madame ?

- Ch'est ch'cat qu'j'ai ! répliqua Marie (prononcez ché-chca-kjé) [*]Chat.jpg

Ne saisissant pas ce que voulait dire Marie, Mathieu se tourna alors vers Arthur et réitéra sa question. Ce à quoi, Arthur répondit :

- Ch'est ch'cat qu'al a ! (prononcez ché-chcat-kala). [**]

Mathieu ne comprenait toujours pas. Mais qu'est-ce qu'un cakjé ?... Qu'est-ce qu'un cakala ?... Des animaux mystérieux ?...

Perdant patience, Mathieu abandonna le couple un instant pour aller chercher le chef de train, un homme originaire de la région. De retour auprès de Marie et Arthur, accompagné du chef de train, Mathieu expliqua la situation à son collègue.

Enfin, il allait obtenir une réponse claire et nette sur ce que transportait Marie !

Apercevant un bout de la queue du chat qui dépassait du manteau de Marie, le chef de train se mit à rire et dit tout bonnement :

- C'est pourtant simple, ch'est ch'cat qui z'ont ! (prononcez ché-chcat-kizon) ! [***]

<<<>>>

[*] C'est le chat que j'ai  [**] C'est le chat qu'elle a 

[***] C'est le chat qu'ils ont

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08/05/2011

LE 9 HEURES 06

Si vous avez quelques minutes devant vous (huit exactement...)

voici la petite histoire du train de 9 heures 06 pour Le Cateau...

***

Bon dimanche à tous !

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06/05/2011

PAS DE QUOI EN FAIRE UN DRAME ?

Réflexions et anecdotes déplaisantes...

Smiley - moue.gif

J'ai  retrouvé ma voiture, avec le côté droit explosé, dans un parking souterrain avec un mot : 
" J'ai embouti votre voiture, tous les gens, autour de moi, me regardent et pensent que je vous laisse mes  coordonnées... Mais non ! Bonne journée ! "
 

 
Aujourd'hui,  je suis en pleurs dans le bus suite à un chagrin d'amour.
 
Un petit  garçon n'ayant pas plus de six ans me regarde et me balance  avec toute la compassion du monde : "Tu pleures parce que tu es  moche ?  "
 
 
Mes collègues m'ont proposé une liste de prénoms pour mon futur enfant : Lili, Lola, Jo, Curl, Bruce, Jet, Guy, et  même Grizz. Mon nom de famille est Li... 
 

<<<<<>>>>

Aujourd'hui,  j'ai appris que mon surnom,Molaire.jpg

au boulot, était "la molaire"...

Parce que  je suis la grosse du  fond. 


 

Je suis professeur dans un lycée et les élèves se moquent souvent de  ma petite taille. 
Ce matin, l'un d'eux a inscrit tout en haut du  tableau : "Efface-moi si tu peux !"
 
 
Aujourd'hui,  mon chat est mort écrasé.
 
Il s'appelait Compote.
 

Nombre de mes collègues militaires se moquentCapitaine Flamme.jpg

de moi, alors que je suis devenu leur supérieur

et j'ai été promu... capitaine.

En effet, je m'appelle Flamme...  
 
J'avais une réunion avec des clients de nombreux pays différents et  tout le monde devait donc parler anglais.
 
Au moment de présenter mon  patron, M. Gateau, je sors : "and this is my boss, Mr. Cake."
 
 
Jeune papa, je joue à la princesse avec ma fille de quatre ans.
 
Je  me propose de faire le prince.
 
Sa réponse : "Non, papa, le prince, lui, il est beau."
 
Devant mon silence dépité, elle ajoute : "Bah, tu peux faire  Shrek."
 

*****

Gothique.jpg

Aujourd'hui,  comme toujours, je m'habille en gothique. 
En prenant le bus, une  petite fille s'approche de moi et me donne un violent coup de pied dans le tibia en ajoutant :
 
"Ça, c'est pour avoir voulu empoisonner  Blanche-Neige !"
 

Alors que je suis employé dans la restauration, une cliente me demande : "Vous n'avez pas d'utérus  ?" 
Interloqué, je réponds vite et sans réfléchir que non, car je  suis un garçon.
 
Un ange passe... Elle souhaitait savoir si j'avais... du thé  russe. 

***

Bonne journée à tous !

*****

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