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24/10/2010

HISTOIRES DE VACANCES : LA TAMARISSIERE

29 juin 2010 : Direction La Tamarissière...

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Venant d'Agde, où nous avions déjeuné, nous empruntons la petite route qui longe l'Hérault, en rive droite, et aboutissons à La Tamarissière...
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Sur l'autre rive, divers bateaux, dont des chalutiers, du Grau d'Agde.
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L'Hérault arrive ici au bout de sa course à travers la plaine languedocienne...
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La rue qui borde le fleuve est très calme en cette période...
A La Tamarissière, il y a juste quelques commerces et restaurants, en bordure de mer et dans les petites rues à l'intérieur du village.
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Nous en profitons pour nous désaltérer à une sympathique terrasse.
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Pose-photo aussi pour Evelyne...
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Il est un peu plus de 15 h. et un chalutier rentre au port.
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L'église du Grau d'Agde, en face de nous...
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Alors que nous nous dirigeons à pied vers la mer, je ne résiste pas à l'envie de photographier cette fleur d'un bleu violacé que l'on rencontre de plus en plus souvent dans le fleurissement des villes. Si quelqu'un connait le nom de cette plante... ?
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Après avoir enlevé nos chaussures, nous traversons l'espace compris entre la plage et la digue brise-lames aménagée parallélement au littoral, à une centaine de mètres de distance.
Il n'y a en cet endroit que quelques dizaines de centimètres d'eau...
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Pause fraîcheur, assis sur un rocher du brise-lames...
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La mer en furie ?...
Non, un simple effet d'optique, en posant l'appareil photo au ras des rochers, en direction du large !
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17/10/2010

LES GORGES DE L'HERAULT PRES DE ST GUILHEM

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Un matin du mois de juin dernier, sortant de Saint-Guilhem, nous avons emprunté, à pied, la route en direction de Saint-Martin-de-Londres...
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Cette route suit les méandres du fleuve Hérault sur plusieurs kilomètres.
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Nous sommes, ici, en amont du Pont du Diable et à la fin des gorges de l'Hérault, ce qui n'empêche pas les parois des gorges d'être encore bien escarpées. Le fleuve a, auparavant, entaillé le massif calcaire sur une trentaine de kilomètres.
Son arrivée au Pont du Diable marque la transition entre le torrent de montagne et le fleuve de plaine que devient alors l'Hérault...
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Les montagnes environnantes sont de moyenne altitude.
D'aucuns peuvent s'essayer à la varappe... Ce que je fis, heu... juste pour la photo !
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La descente du fleuve en canoë ne présente, en ces endroits, que des difficultés moyennes, même pour des débutants, le cours d'eau commençant à s'assagir...
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Du côté opposé de la route, sourd parfois, ici ou là, une source, un petit affluent...
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L'Hérault connaît de fortes variations de débit, lors des orages violents, caractéristiques de la région (type cévenol).
Aussi, un grand nombre de petits barrages, équipés de micro-centrales hydrauliques ont été construits afin d'écrêter ces crues subites. 
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Le projet datant de 1932 et portant sur la construction d'un grand barrage au dessus de Saint Guilhem, a été, en effet, définitivement abandonné en 1980.
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Enfin, juste pour le plaisir, je vous cite les paroles d'un poète médiéval, extraites de la légende de Guilhem : "Les montagnes sont si hautes, les défilés si profonds, les torrents font tant de bruit qu’il n’est homme sur terre qui ne s’en épouvante. Mais le Comte Guillaume ne craint pas, car le cœur lui dit qu’il approche du lieu de son salut".
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08/10/2010

ON A VU BOBY...

Cette année, lors de nos vacances en Languedoc, nous avons visité le petit musée Boby Lapointe ("Au pays de Boby") à Pézenas, créé à l'initiative de "Eh ! dis Boby", l'association des Amis de Boby Lapointe . Situé sur la Place Gambetta, au coeur de la vieille ville et face à l'hôtel des Consuls, ce lieu dédié à la mémoire de l'enfant du pays ne paie pas de mine, vu de l'extérieur, mais l'accueil y est bon enfant. Normal, un peu comme l'oeuvre de cet artiste !...

Pensez donc, avec notre ticket d'entrée (2 € seulement par personne) nous pouvions profiter des lieux toute la journée ! En effet, la visite comporte la projection d'un montage audiovisuel qui dure environ 2 heures et comme nous étions arrivés vers les 11 heures du matin, l'hôtesse nous précisa que, malgré la fermeture du musée le midi, nous pourrions revenir l'après-midi pour visionner la suite du programme !

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Dans un confort assez relatif (les chaises sont un peu rustiques et... disparates !) nous avons donc pris place dans la petite salle de projection, pour suivre la rétrospective sur la carrière de Boby, écouter quelques-unes de ses chansons et les témoignages de ses amis (dont, bien sûr, celui de Georges Brassens !).
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Il n'y avait personne d'autre que nous dans le musée !
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Né à Pézenas le 16 avril 1922, Boby Lapointe épouse Colette Maclaud (dont il aura deux enfants, Ticha et Jacky) en 1946 et s'installe à Pézenas. Il monte à Paris où il découvre, en 1954, un certain Bourvil qui interprète sa chanson "Aragon et Castille" dans le film "Poisson d'avril". C'est un encouragement à persévérer dans l'écriture et il fera ses débuts en tant que chanteur au "Cheval d'Or"...
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A Paris, il prendra des cours de chant et de théâtre et testera ses textes dans différents cabarets parisiens. Rendu célèbre par de nombreux titres de chansons de sa composition ("La maman des poissons", "La peinture à l'huile", "Ta Katie t'a quitté"...) Boby passe maître dans l'art de jouer avec les syllabes, les calembours et autres jeux de mots toniques.
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Il enchaîne dès lors, écriture, ouvrages et films. Mais Boby Lapointe est aussi acteur et... mathématicien. Le musée présente d'ailleurs la formule du système "Bibi-binaire" qu'il a inventé !
Mais, dans ce musée, il y a aussi quelques photos rares figurant ici et là sur les panneaux illustrés et la possibilité de revenir avec un souvenir, un disque, un livre, par exemple ou... une bouteille de vin, cuvée spéciale Boby Lapointe !
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Il nous quittera en 1972. La ville de Pézenas lui rend hommage, chaque année, lors du festival musical "Printival Boby Lapointe"...
[ Inspiré du site de la ville de Pézenas :
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02/10/2010

HISTOIRES DE VACANCES : ST JEAN DE FOS

Juste quelques mots et quelques images d'un village, situé non loin du Pont du Diable (dont je vous ai déjà moult fois parlé...) et que nous décidâmes de visiter, par un beau matin de juin : Saint Jean de Fos.

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Une longue tradition d'artisanat de la poterie en terre vernissée fait la réputation de ce village d'un peu plus de 1.100 habitants.
Au XIXème siècle, on ne comptait pas moins de 75 potiers !
Il n'en reste plus que quelques-uns, aujourd'hui, mais à la mairie, vous pouvez visiter un petit musée de la poterie.
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La place de la mairie avec l'ancienne porte d'entrée de ce vieux village en circulade.
En effet, les rues de Saint-Jean-de-Fos ont été, dès le début de leur réalisation (il y a plus de 1.200 ans), disposées en cercles concentriques, comme cela se retrouve souvent dans les villages plus ou moins fortifiés du Languedoc et même d'autres régions du Midi de la France.
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Sur la place : la mairie en arrière-plan et une fontaine et sa colonne, surmontée... d'une courge.
Cette courge, surnommée la "cougourle", a une histoire : la légende des orjouliers et des cougourliers, qui remonte à l'époque où le village fut assiégé par les Sarrasins.
Pour repousser l'ennemi, la population se réunit en haut des remparts et déversa de l'huile d'olive bouillante, des orjouls et des courges sur les assaillants qui prirent la fuite...
C'est sans doute en l'honneur de ces faits héroïques que la fontaine s'est parée d'une courge !
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La belle façade d'une ancienne maison de Saint-Jean-de-Fos.
Le village vit aussi de la culture de l'olive et de la viticulture. Depuis une quinzaine d'années les viticulteurs s'organisent, ici, pour produire des vins de qualité.
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25/09/2010

LE JARDIN SAINT ADRIEN

Le jardin Saint Adrien de Servian (Hérault), à quelques kilomètres de Béziers a déjà fait l'objet de quatre notes (les 4, 6, 8 et 11 août 2008) sur ce blog.

Mais ce site méritait mieux que quelques images au format restreint, aussi ai-je composé un diaporama que vous pourrez visionner en plein écran...

La quasi-totalité des photos que nous avions prises le jour de notre visite figurent dans ce diaporama, y compris les photos des zones du jardin qui vont faire l'objet d'aménagements et de la petite collection de voitures anciennes des propriétaires...

 

Un petit rappel historique sur cette merveilleuse réalisation :

[ Ma note du 4 août 2008 ]

S'il est une visite qui nous a laissé un merveilleux souvenir, au cours de nos vacances, cette année, c'est bien le Jardin de Saint Adrien à SERVIAN (Hérault), situé entre Pézenas et Béziers...

Le projet insensé de Daniel et Françoise de faire d'une ancienne carrière un petit paradis, leur a demandé sept années de travail acharné et de vie... en caravane, dans ce lieu perdu dans les champs de vignes...

Mais le résultat est là, magnifique !

Ils ont tout fait, y compris leur maison, implantée sur un côté du parc.

C'est Daniel qui s'est transformé en maçon, pendant que Françoise débroussaillait le terrain...

Comme les arbres manquaient "mis à part un platane biscornu et quelques amandiers sauvages" (sic), ils ont planté des saules, des pins, des oliviers, et autres eucalyptus, mimosas, lauriers-roses et palmiers et une haie de bambous, qui ceinture les quatres hectares du jardin. S'y ajoutent, les plans d'eau, jaillissant de nulle part, comme par miracle...

De vastes pelouses verdoient sous le chaud soleil languedocien, grâce au savoir-faire de Daniel : il ne faut pas arroser souvent, préconise-t-il, mais quand on le fait, il faut le faire de façon abondante !

Presque partout, en effet, vous déambulez sur un tapis de gazon moelleux...

C'est parce qu'un dirigeant de la Société Nationale d'Horticulture de France le leur demande, que nos pionniers participent au prix Aimé Bonpland et en obtiennent un prix avec mention spéciale "coup de coeur du Jury", en 2000. Parallèlement, les demandes se font pressantes autour d'eux, pour pouvoir visiter les lieux...

Du coup, le jardin sera ouvert, quelques jours par semaine, au public. Il sera aussi classé en 2003, parmi les cinq plus beaux parcs de France, par l'Association des Journalistes professionnels de jardins ! En 2004, le site apparaît au Guide Racine et obtient six étoiles, c'est la consécration !

En 2005, le Ministère de la Culture classe le jardin de Saint Adrien dans les "jardins remarquables".

C'est une statue de jeune fille (couchée dans l'eau d'une mare), créée à partir de rochers présents sur le site, qui accueille le visiteur, au début de la visite.

 

L'impression de fraîcheur est omniprésente, même sous un chaud soleil de fin-juin ! En outre, une buvette installée sous une tonnelle, vous permet de faire une pause en buvant un jus de pommes artisanal, par exemple, ce que nous fîmes, à un prix plus que raisonnable !

Dans un recoin de ce beau jardin, se trouve une grande volière où nous sont apparus des émeus, pour lesquels je n'ai pas eu d'explication sur leur présence, un peu insolite...

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17/09/2010

MUSEE DE LA SOIE (2 et fin)

Nous avons, ensuite, passé en revue différentes machines, plus ou moins anciennes...
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Ici, c'est une machine qui sert à séparer les cocons de vers à soie mâles des cocons de vers à soie femelles.
Les cocons de vers à soie mâles fournissent, en effet, un meilleur rendement que les cocons de vers à soie femelles !
Ne me demandez pas comment cela fonctionnait... peut-être avec la force centrifuge, les cocons mâles étant certainement plus lourds que les cocons femelles !
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Au passage, une petite vitrine où étaient exposés des écheveaux de soie blanche.
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Une cardeuse
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Une machine à filer la soie.
Nous avons entendu dire par une visiteuse de ce musée qui avait travaillé dans une filature de laine, que la plupart des machines utilisées pour fabriquer la soie ressemblaient aux machines qui servent à fabriquer la laine...
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Un ouvrage en cours de traitement, avec des fils de soie de différentes couleurs...
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Une bobineuse
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Un autre... "engin" !
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Nous en prîmes "plein les mirettes" avec ces bobines de soie de toutes les couleurs...
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...et les belles réalisations faites par les ateliers du musée, telles ces robes.
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Un classe d'enfants apprenait les rudiments du tissage de la soie et à effectuer manuellement et à l'aide d'un petit cadre en bois quadrillé de fils, les premiers points de confection d'un vêtement en soie...
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Alors, si "l'armure satin", ou "l'armure toile" ou "l'armure serge" vous intéresse, rendez-vous pour un petit cours de tissage à Saint-Hippolyte-du-Fort, place du 8 Mai !...
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Une vue d'une salle du musée
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De magnifiques papillons et leurs cocons de vers à soie sauvages étaient exposés...
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...ainsi que différents objets relatifs à la sériciculture.
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Enfin, sachez que le musée dispose d'une boutique qui, si vous le désirez, vous permet de revenir de vacances avec un cadeau original et... artisanal, cela va de... soi : écharpe, vêtement, cravate, en soie...
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15/09/2010

MUSEE DE LA SOIE

Le Musée de la Soie à Saint-Hippolyte-du-Fort, dans le Gard, a ouvert ses portes en 1986, mais, dans les Cévennes, la dernière filature a disparu en 1968... La tradition de la sériciculture (élevage de vers à soie) remonte au XIIIème siècle et l'âge d'or de ces manufactures se situe au milieu du XIXème siècle, époque où la production utilisera 26.000 tonnes de cocons !

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Puis, arrivera le déclin, avec une maladie, la "prébine" qui décimera les élevages, l'ouverture du canal de Suez, en 1869, qui permettra l'importation de soies en provenance d'Asie, l'invention des fibres synthétiques (rayonne, nylon) dans les années 1920...

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Il existait, pourtant, de nombreuses magnaneries dans la région. Une magnanerie, c'est le local dans lequel est élevé le "magnan" (de l'occitan : manhan = manger), le nom donné par les éleveurs au ver à soie. Pour certains éleveurs cévenols, trop pauvres, ce local faisait souvent partie de l'habitation.

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Le ver à soie se nourrit exclusivement de feuilles de mûrier, arbre que l'on retrouve encore ici et là, au bord des routes et chemins, dans la région cévenole.
Un gramme d'oeufs de vers à soie produit 2,5 à 3 kg de cocons et c'est le cocon, cette enveloppe douce et filamenteuse que filent les nymphes pour y achever leur métamorphose, qui sert à fabriquer la soie.
Entre l'éclosion du ver et la fabrication du cocon, il s'écoule une quarantaine de jours.
Pour nourrir 1 kilogramme de cocons, il faudra de 20 à 25 kg de feuilles de mûriers !
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Dans ce musée de Saint-Hippolyte, toute l'histoire de la soie, depuis l'origine de la sériciculture jusqu'à la fabrication industrielle, est expliquée par des panneaux d'informations et la remise d'un guide, fascicule de quelques pages permettant au visiteur de se guider seul parmi les salles d'exposition. Mais, des visites guidées sont également organisées, ainsi que des "ateliers" pour les scolaires, qui offrent aux enfants la possibilité de connaître les gestes de base du tissage de la soie, par exemple.
[ à suivre ]
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26/08/2010

CORBES, UN PETIT COIN DE PARADIS...

Près d'Anduze, il est un vallon adorable où se niche, près du Gardon, un vieux moulin à eau...

Cette année, nous avons voulu faire le tour de cet endroit, que nous fréquentons souvent lors de nos vacances languedociennes.

Une route, au départ du moulin, serpente bien au pied des collines et, après deux kilomètres environ de promenade, nous ramène au pont, près du moulin.

Voici, dans ce diaporama, le résumé de cette petite randonnée :

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16/08/2010

LES CATHARES

L'histoire des Cathares, résumée dans ce diaporamaCroix cathare.jpg

et illustrée de belles images de sites et de châteaux...

Cliquez sur le lien, ci-dessous, pour ouvrir le fichier

[ Power Point semi-automatisé, non sonorisé ] :

Les cathares.pps

Roquefixade.jpg
[ Roquefixade ]
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09/08/2010

HISTOIRES DE VACANCES : En route pour le Languedoc !

LA ROUTE DES VACANCES...

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[ La pause sur une aire de repos,
quelque part dans l'Essonne : Ouf !... Nous avons passé Paris ! ]
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Nous avons quitté le Pas-de-Calais vers 9 heures du matin, en ce samedi 5 juin, et contourné Paris, sans (trop) d'encombre.
Vous savez, quand vous n'utilisez pas le G.P.S. (que l'on vous a offert à Noël), venant du nord, il faut toujours suivre : Bordeaux-Nantes, si vous désirez descendre dans le midi et passer par Clermont-Ferrand...
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Afin de ne pas arriver trop tôt à Vierzon, notre ville-étape pour la nuit (une halte pratique pour nous car elle est située bien au centre de la France, soit dit en passant...), nous sortons de l'autoroute après avoir passé Orléans et faisons un arrêt à Salbris (Loir-et-Cher).
Histoire de photographier l'église Saint-Georges, ses toitures en ardoise et son caquetoir en façade...
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Le lendemain matin, pause pour faire une photo de la campagne berrichonne très verdoyante, mais encore un peu... plate !
Nous arriverons bientôt en Auvergne, patience...
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Les voici, les monts d'Auvergne, qui se pointent à l'horizon.
Le Puy de Dôme, au centre-gauche de la photo et ses cousins les volcans...
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D'ailleurs, nous nous arrêtons à l'aire des volcans d'Auvergne...
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Les genêts embaument l'air : ça sent déjà les vacances !
Il y a un belvédère avec une table d'orientation...
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...et on apprend des choses aussi, sur les aires de repos des autoroutes, sur la faune et la flore locales, par exemple !
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[ L'église de La Bessaire de Lair, en face de l'auberge paysanne ]
*
A midi, "il y a la question de voir à manger, hein, chef" ?
Comme bien souvent, nous stoppons à La Bessaire de Lair, après le viaduc de Garabit et non loin de Saint Flour, sur l'ancienne Nationale 9 qu'autrefois (ouille !...) nous empruntions pour partir en vacances, avant que n'existe l'autoroute A75... (Haaaa... !)
Tout est, depuis, bien calme et, à l'auberge paysanne, il n'y a pas d'autres clients que nous, même pas quelques Parisiens égarés !
Au menu : omelette aux cèpes accompagnée d'une portion de truffade (pour deux personnes, c'est suffisant !...) et d'une salade verte. Dessert : bavarois aux myrtilles !
Malgré une température "un peu juste", nous mangeons dehors, sous un magnifique chataîgnier...
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Poursuivant notre route, sur l'A75, nous sortons avant Millau pour nous diriger vers Florac que nous ne traverserons pas, car, à hauteur de cette ville nous suivrons la direction de Saint-Jean-du-Gard, par la fameuse "Corniche des Cévennes" (photo).
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Les crêtes étaient fumantes de brumes, il avait dû faire un orage, juste avant notre passage.
D'ailleurs, la route était encore un peu humide...
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Dernière halte, près de la Vallée Française, avant d'arriver à Anduze, via Saint-Jean-du-Gard, après quelque 930 km de route...
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