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02/05/2018

QUAND LES ENFANTS NE SONT PAS À LA FÊTE...

Melancholia

 

...Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?
Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules
Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d'une machine sombre,
Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre,
Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,
Ils travaillent. Tout est d'airain, tout est de fer. 
Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue.
Aussi quelle pâleur ! la cendre est sur leur joue. 
Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.
Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas !
Ils semblent dire à Dieu : - Petits comme nous sommes,
Notre père, voyez ce que nous font les hommes !
Ô servitude infâme imposée à l'enfant !
Rachitisme ! travail dont le souffle étouffant
Défait ce qu'a fait Dieu ; qui tue, oeuvre insensée,
La beauté sur les fronts, dans les coeurs la pensée,
Et qui ferait - c'est là son fruit le plus certain ! -
D'Apollon un bossu, de Voltaire un crétin !
Travail mauvais qui prend l'âge tendre en sa serre,
Qui produit la richesse en créant la misère,
Qui se sert d'un enfant ainsi que d'un outil !
Progrès dont on demande : Où va-t-il ? que veut-il ?
Qui brise la jeunesse en fleur ! qui donne, en somme,
Une âme à la machine et la retire à l'homme !
Que ce travail, haï des mères, soit maudit !
Maudit comme le vice où l'on s'abâtardit,
Maudit comme l'opprobre et comme le blasphème !
Ô Dieu ! qu'il soit maudit au nom du travail même,
Au nom du vrai travail, sain, fécond, généreux,
Qui fait le peuple libre et qui rend l'homme heureux !

*

[ Poème de Victor Hugo (1802-1885), paru en 1856 - Recueil : Les Contemplations ]

***

melancholia.jpg

 

En ce mois de mai, inauguré par la Fête du Travail, il semblerait déplacé de parler du travail des enfants, quand ceux-ci sont employés dès leur plus jeune âge à des travaux pénibles, dangereux, avilissants...

Parce qu'il ne faut pas croire que cela date d'une lointaine époque (au 19ème siècle et auparavant...) et que l'enfant esclave ou quasi-esclave, ça n'existe plus...

Pour preuve, ce rapport de l'UNICEF, paru le 31 mai 2016 (modifié le 19 septembre 2017) :

 

Dans le monde entier, des millions d’enfants sont privés de leur enfance parce que contraints d’exercer un travail mettant en péril leur santé et leur éducation. L’UNICEF se bat pour éliminer cette grave violation des droits de l’enfant.

Selon l’Organisation internationale du travail, le travail des enfants  regroupe l’ensemble des activités qui privent les enfants de leur enfance, de leur potentiel et de leur dignité, et nuisent à leur scolarité, santé, développement physique et mental.

L’article 32, paragraphe 1 de la Convention internationale des droits de l’enfant stipule que «  Les Etats parties reconnaissent le droit de l'enfant d'être protégé contre l'exploitation  économique et de n'être astreint à aucun travail comportant des risques ou susceptible de  compromettre son éducation ou de nuire à sa santé ou à son développement physique,  mental, spirituel, moral ou social. »

Environ 168 millions d'enfants (11% de tous les enfants) dans le monde sont privés de leur enfance parce qu'ils sont impliqués dans le travail. Pire encore, 115 millions d’entre eux exercent des activités dangereuses.
    
Ces enfants qui travaillent sont partout, mais invisibles : domestiques dans les maisons, derrière les murs des ateliers, cachés dans les plantations. Si la grande majorité des enfants travaille dans le secteur agricole (59%), les pires formes de travail des enfants comprennent l'utilisation d'enfants comme esclaves, la prostitution, la vente de drogues, le crime ou l’enrôlement comme soldats dans des situations de conflit ou pour d'autres travaux dangereux.

Le 12 juin, la journée mondiale contre le travail des enfants est dédiée à tous ces enfants forcés de travailler alors qu’ils devraient être à l’école.

Si le travail des enfants est essentiellement conduit par la pauvreté des familles et des communautés, il est aussi le produit d’autres facteurs : les normes sociales qui le tolèrent, le manque d’emplois décents pour les adultes et les adolescents, la migration et les situations d’urgences.
Il est également une conséquence des inégalités sociales renforcées par la discrimination. Les enfants des populations indigènes et des basses castes courent plus de risques de devoir abandonner l’école et d’être mis au travail. Les enfants migrants sont également très exposés au travail clandestin et illégal.

Les progrès nécessaires pour éliminer le travail des enfants sont donc étroitement liés à la réduction de ces vulnérabilités, à l’atténuation des chocs économiques et à l’accès aux services sociaux.

***

Bonne journée à tous !

*****

15/12/2017

SISTERON ET PAUL ARÈNE

2017.07.24  Sisteron, vue sur la Durance.jpg

Dame Nicole m'a confié quelques photos de ses dernières vacances et parmi celles-ci, plusieurs vues de Sisteron (Alpes de Haute-Provence).

Ainsi ce panorama sur la petite ville (7.300 habitants environ) et la Durance...

2017.07.24  Sisteron, au pied de la Citadelle.jpg

 Sisteron, dominée par sa citadelle (fin 16e - début 17e siècle).

2017.07.24  Sisteron dominée par sa Citadelle.JPG

Elle fut construite alors que les guerres de religion opposaient protestants et catholiques... 

2017.07.24 Sisteron, le rocher de la Baume.jpg

Le rocher de la Baume et le pont du même nom. 

2017.07.24  Stèle à Sisteron.jpg

J'ai voulu en savoir plus sur Paul Arène, dont le nom figure sur cette stèle érigée quelque part dans la ville et qui porte une citation en l'honneur du site : "Mais enfin toi qui as beaucoup voyagé, connais-tu un pays plus beau que celui-ci ?"

Sisteron, Horloge et Paul Arène.jpg

 Un autre monument, cette fois-ci dédié à la mémoire du poète, a été édifié par la ville. [ Photo : Wikipedia ]

Paul Arène est né le 26 juin 1843, à Sisteron et est décédé à Antibes en 1896. Écrivain pratiquement inconnu, il a notamment travaillé en collaboration avec Alphonse Daudet sur des oeuvres célèbres. Inspiré par sa ville natale, nommé majoral du Félibrige en 1884, il a écrit des nouvelles et des poèmes en provençal. (...) Paul Arène faisait énormément de séjours dans sa ville natale qu'il appréciait pour "le mistral qui rend les chemins durs comme marbre, le ciel lisse comme un miroir". Il est décédé à Antibes, retrouvé en train d'écrire son dernier conte Le songe des îles d'or. Décédé le 17 décembre 1896 à Antibes, Paul Arène est enterré à Sisteron.

[ Source : Notre Provence ]

Paul Arène.jpg

[ Photo : Wikipédia ]

♣♣♣

Voici l'un de ses poèmes (en français...) :

 

Sur un Éventail

 

Si les ondines et les fées
Maintenant ainsi qu'autrefois
Sur une coquille de noix
Naviguaient, de corail coiffées,

Et si j'étais, - car nous aimons
Suivre parfois d'étranges rêves, -
Un des minuscules démons
Rois de la mer bleue et des grèves,

Je ne voudrais d'autre travail
Que d'agiter cet éventail
Pour faire une brise légère

Qui pousserait tout doucement
Le bateau vers un port charmant
Et vous seriez la passagère.
*
(Pour Jeanne Charcot)

***

 Paul ARÈNE (1843-1896)

***

Bonne journée à tous !

*****

27/11/2017

MADAME LA LUNE

The Moon.jpg

LA LUNE

Avec ses caprices, la Lune
Est comme une frivole amante ;
Elle sourit et se lamente,
Et vous fuit et vous importune.

La nuit, suivez-la sur la dune,
Elle vous raille et vous tourmente ;
Avec ses caprices, la Lune
Est comme une frivole amante.

Et souvent elle se met une
Nuée en manière de mante ;
Elle est absurde, elle est charmante ;
Il faut adorer sans rancune,
Avec ses caprices, la Lune.

♥♥♥

[ Théodore de BANVILLE (1823-1891) - Recueil : Rondels ]

♥♥♥♥♥

À propos de la Lune, voici 3 chansons pour 3 générations :

Kids United : dans l'air du temps...

Joe Dassin : 1966...

Réda Caire : 1951.

***

Bonne journée et bonne semaine à tous !

*****

12/10/2017

FLORIAN

Un homme célèbre, né à Sauve (Gard)...

 

Bien que les fables écrites par Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) n'aient pas la portée ni le prestige de celles de Jean de LA FONTAINE (1621-1695), c'est bien au titre de fabuliste que cet homme de lettres - écrivain, auteur dramatique, poète et romancier, par ailleurs - nous est connu.

La FONTAINE s'était inspiré d'ÉSOPE, FLORIAN reconnaissait s'être inspiré du maître français de la fable et comme ce dernier, puisa son également son inspiration chez ÉSOPE, et aussi : RIARTE, John GAY... tout en évitant les sujets déjà traités par La FONTAINE.

Florian.gif

 Dans la fable ci-après, prise en exemple, on retrouve la mise en scène d'animaux, comme chez La FONTAINE, pour décrire une situation où les "personnages" reflètent souvent les défauts, les turpitudes ou d'autres travers que l'on rencontre chez les êtres humains ; le tout se terminant par une sentence moralisatrice.

*

LA GUENON, LE SINGE ET LA NOIX

 

Une jeune guenon cueillit

Une noix dans sa coque verte ;

Elle y porte la dent, fait la grimace... ah ! Certe,

Dit-elle, ma mère mentit

Quand elle m'assura que les noix étaient bonnes.

Puis, croyez aux discours de ces vieilles personnes

Qui trompent la jeunesse ! Au diable soit le fruit !

Elle jette la noix. Un singe la ramasse,

Vite entre deux cailloux la casse,

L'épluche, la mange, et lui dit :

Votre mère eut raison, ma mie :

Les noix ont fort bon goût, mais il faut les ouvrir.

Souvenez-vous que, dans la vie,

Sans un peu de travail on n'a point de plaisir.

*

[ Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) – Recueil : Fables ]

 

2017.06.17  (11).JPG

À Sauve (Gard), la maison où naquit Jean-Pierre Claris de FLORIAN. 

[ Une photo prise durant nos vacances languedociennes de cette année ]

***

Bonne journée à tous !

*****

14/01/2017

TEMPÊTE...

Un poème de circonstance, en ces temps... tourmentés !

 

Rembrandt.jpg

(Le Christ dans la tempête sur la mer de Galilée, par Rembrandt - 1633)

 

PENDANT LA TEMPÊTE

 

La barque est petite et la mer immense ;

La vague nous jette au ciel en courroux,

Le ciel nous renvoie au flot en démence :

Près du mât rompu prions à genoux !

 

De nous à la tombe, il n'est qu'une planche.

Peut-être ce soir, dans un lit amer,

Sous un froid linceul fait d'écume blanche,

Irons-nous dormir, veillés par l'éclair !

 

Fleur du paradis, sainte Notre-Dame,

Si bonne aux marins en péril de mort,

Apaise le vent, fais taire la lame,

Et pousse du doigt notre esquif au port.

 

Nous te donnerons, si tu nous délivres,

Une belle robe en papier d'argent,

Un cierge à festons pesant quatre livres,

Et, pour ton Jésus, un petit saint Jean.

 *

 [ Théophile GAUTIER (1811-1872) – Recueil : España ]

***

Bonne journée et bon week-end à tous !

*****

07:00 Publié dans Poésie, Littérature | Lien permanent | Commentaires (4) | | | | | Pin it!

06/01/2017

LES ROIS MAGES

L'adoration des Rois Mages.jpg

Aujourd'hui, ce devrait être la fête de l'Épiphanie, mais...

L'Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné dans le monde et qui reçoit la visite et l'hommage des rois mages. Elle a lieu le 6 janvier.

Depuis 1971, dans les pays où l'Épiphanie n'est pas un jour férié, elle peut se fêter le deuxième dimanche après Noël, c'est-à-dire le premier dimanche qui suit le 1er janvier. En France c'est le cas depuis 1802, règle qui a été instaurée par un décret du cardinal Caprara, légat du pape Pie VII. [ Wikipedia ]

 

Cela n'empêche pas de publier le poème de José-Maria de Heredia :

 

Épiphanie

 

Donc, Balthazar, Melchior et Gaspar, les Rois Mages,

Chargés de nefs d'argent, de vermeil et d'émaux

Et suivis d'un très long cortège de chameaux,

S'avancent, tels qu'ils sont dans les vieilles images.

 

De l'Orient lointain, ils portent leurs hommages

Aux pieds du fils de Dieu, né pour guérir les maux

Que souffrent ici-bas l'homme et les animaux ;

Un page noir soutient leurs robes à ramages.

 

Sur le seuil de l'étable où veille saint Joseph,

Ils ôtent humblement la couronne du chef

Pour saluer l'Enfant qui rit et les admire.

 

C'est ainsi qu'autrefois, sous Augustus Caesar,

Sont venus, présentant l'or, l'encens et la myrrhe,

Les Rois Mages Gaspar, Melchior et Balthazar.

*

[ José-Maria de HEREDIA (1842-1905) - Recueil : Les Trophées ]

***

Toutefois, n'oubliez pas de fêter les Rois, dimanche prochain,

avec la fameuse galette et sa fève...

***

Bonne journée à tous !

*****

01/11/2016

TOUSSAINT D'ANTAN

Je découvre, (avec vous, peut-être), Michel Gelin, ce poète belge contemporain et partage l'un de ses poèmes ayant pour thème la Toussaint... c'est de circonstance.

 

Michel Gelin est né à Spa, en Belgique. Après ses études primaires et secondaires à Spa et Ferrières, il a entrepris avec succès une formation à l'institut pour journalistes de Belgique à Bruxelles avant d'effectuer un stage au journal La Cité. Sa carrière s'est principalement centrée sur l'entreprise familiale, l'hôtel Trianon à Spa. Son engouement pour la photographie et la littérature l'ont conduit, pour la première, à la création de montages audiovisuels, pour la seconde, à l'écriture de nouvelles et de poèmes. En collaboration, il a fondé en 2003, le cercle littéraire de Spa « L'oxymore » dans lequel il œuvre encore actuellement. L'auteur est titulaire de plusieurs prix, tant pour ses nouvelles que pour ses poèmes.

[ Édilivre ]

 

Michel Gelin.jpg

 

TOUSSAINT D’ANTAN

 

Sur les campagnes lasses à coups de gongs pesants

À travers un brouillard, le glas tombe et résonne

Ultime et long appel de ceux qui sont gisants

Sous les tertres transis où la feuille d’automne

Chuchote aux trépassés que tout passe et s’enfuit,

Que tout s’abîme et meurt au rythme des années

Que l’éclat du matin s’efface avec la nuit

Et qu’il reste bien peu, d’humaines destinées…

 

Le long des chemins creux, portant de blanches fleurs

Vont à pas étouffés les lentes théories

Des pèlerins courbés sur d’intimes malheurs

Au doux marmonnement des lèvres recueillies.

 

§§§§§

 

[ Michel GELIN - Recueil : Butins / 85 poèmes (2014) ]

 

***

Bonne journée à tous !

*****

19/10/2016

TOUT CE QUI VIT AUTOUR DE NOUS

Nature.jpg

Le poème d'Émile Verhaeren, ci-après, relève de ce que l'on pourrait appeler une parenthèse dans la vie du poète.

En effet, ces vers font partie d'un des trois recueils de poèmes que Verhaeren écrivit en hommage à Marthe Massin qu'il épousa en 1891.

Bien que d'inspiration galante, il n'en demeure pas moins que cette pièce est imprégnée du style réaliste-naturaliste du poète.

 *

 

TOUT CE QUI VIT AUTOUR DE NOUS

 

Tout ce qui vit autour de nous,

Sous la douce et fragile lumière,

Herbes frêles, rameaux tendres, roses trémières,

Et l'ombre qui les frôle et le vent qui les noue,

Et les chantants et sautillants oiseaux

Qui follement s'essaiment,

Comme des grappes de joyaux

Dans le soleil,

Tout ce qui vit au beau jardin vermeil,

Ingénument, nous aime ;

Et nous,

Nous aimons tout.

 

Nous adorons le lys que nous voyons grandir

Et les hauts tournesols plus clairs que le Nadir

- Cercles environnés de pétales de flammes -

Brûlent, à travers leur ardeur, nos âmes.

Les fleurs les plus simples, les phlox et les lilas,

Au long des murs, parmi les pariétaires,

Croissent, pour être proches de nos pas ;

Et les herbes involontaires,

Dans le gazon où nous avons passé,

Ouvrent les yeux mouillés de leur rosée.

 

Et nous vivons ainsi avec les fleurs et l'herbe,

Simples et purs, ardents et exaltés,

Perdus dans notre amour, comme dans l'or, les gerbes.

Et fièrement, laissant l'impérieux été

Trouer et traverser de ses pleines clartés

Nos chairs, nos coeurs, et nos deux volontés.

 

[ Émile VERHAEREN (1855-1916) – Recueil : Les Heures d’Après-midi ]

Oiseaux.jpg

***

Bonne journée à tous !

*****

07:00 Publié dans Poésie, Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | | | | | Pin it!

12/08/2016

LA PETITE MARCHANDE DE FLEURS

La petite marchande de fleurs 

Vendeuse de fleurs.jpg

Elle nous proposa ses fleurs d'une voix douce,

Et souriant avec ce sourire qui tousse.

Et c'était monstrueux, cette enfant de sept ans

Qui mourait de l'hiver en offrant le printemps.

Ses pauvres petits doigts étaient pleins d'engelures.

Moi je sentais le fin parfum de tes fourrures,

Je voyais ton cou rose et blanc sous la fanchon,

Et je touchais ta main chaude dans ton manchon.

Nous fîmes notre offrande, amie, et nous passâmes ;

Mais la gaîté s'était envolée, et nos âmes

Gardèrent jusqu'au soir un souvenir amer.

 

 Mignonne, nous ferons l'aumône cet hiver.

 *

[ François COPPÉE (1842-1908) – Recueil : Intimités ]

***

Je vous offre ces fleurs du jardin...

Image1.jpg

...en souhaitant une Bonne Journée à Tous !

*****

29/05/2016

ANTONOMASES

Figure de style consistant à remplacer un nom commun par un nom propre ou inversement. (Par exemple un Tartufe pour un hypocrite, ou l'empereur des Français pour Napoléon.)
[ Larousse ]

Calepin.png.jpg

 Il y a beaucoup de mots de ce type, formés à partir de noms propres de personnes ou de lieux, dans la langue française, comme le montre le diaporama ci-dessous :

Antonomases1.pps

(sonorisé, avance au clic) 

Bougie.png.jpg

***

Bon dimanche à tous !

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